Selon RFI et La Vanguardia, les manifestants à Madrid, bien que leurs exigences aient été entendues, ne vont pas lever leur campement à la Puerta del Sol. Ils ont décidé de rester, de tente en tente, au moins jusqu’au vote, et maintiendront la présence même après les négociations.
Selon RFI, les parlementaires d'Ensemble pour la Catalogne, un parti indépendantiste d’extrême droite, soutiennent la majorité en principe, tandis que Podemos, passé de la coalition à l’opposition, dénonce les décrets envisagés. Le gouvernement de Pedro Sánchez, lui, souhaite apaiser la colère autour du droit au logement via deux décrets‑loi qui ont été scellés après des négociations avec le parti de la gauche radicale Sumar, principal allié du gouvernement.
Selon RFI, la réforme du logement doit être approuvée le 2 octobre lors d’une session plénière extraordinaire. Les manifestants, tout en continuant de maintenir la pression, considèrent cette date cruciale pour la validation des mesures.
Ce qui pourrait suivre
- L’une des mesures présentes proposées par le gouvernement prévoit la suspension des expulsions pour les personnes vulnérables jusqu’en 2030, selon RFI.
